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D-A-D & The 69 Eyes - Forum de Vaureal, 22/01/26

The 69 Eyes

Arrivés en seconde partie au Forum de Vauréal le 22 janvier 2026, The 69 Eyes ont transformé l’atmosphère de la salle avec leur signature sonore unique — un mélange dense de gothic rock, glam et rock ’n’ roll que leurs fans appellent goth ’n’ roll. Ce style, qu’ils développent depuis plus de trois décennies, combine les ambiances sombres du goth rock avec les guitares vivaces et la vitalité du rock classique, le tout enrichi de références visuelles et lyriques aux films d’horreur et à l’imaginaire nocturne. Sur scène, le quintette finlandais a d’abord enveloppé le public dans une atmosphère presque cinématographique, où les guitares lourdes et les lignes de basse profondes structuraient l’espace sonore avant que la voix grave et charismatique de Jyrki 69 ne s’impose. Fidèles à leur réputation née dans les bars d’Helsinki à la fin des années 1980, les musiciens jouent avec une complicité rare — la même formation stable depuis 1992 incarnant une expérience live polie par des tournées incessantes et un sens du spectacle aiguisé.

The 69 Eyes © Elody Di Cocco

Depuis leurs débuts à Helsinki à la fin des années 1980, le groupe a tracé un chemin singulier, passant du glam rock et du punk initial à ce style unique baptisé goth ’n’ roll. Des albums comme « Blessed Be » (2000) et « Paris Kills » (2002) ont posé les bases de leur esthétique sombre et mélodique, tandis que des disques plus récents, tels que « Universal Monsters » (2016) ou « West End » (2023), montrent une énergie renouvelée, où riffs tranchants et atmosphères gothiques coexistent avec un hard rock efficace. Le charisme sombre et hypnotique de Jyrki 69, chanteur emblématique, est au cœur de l’identité du groupe, captivant le public dès les premières notes. À ses côtés, Bazie et Timo-Timo forment un duo de guitaristes complémentaire : riffs précis, mélodies envoûtantes et énergie constante créent la base musicale de chaque morceau. La section rythmique, composée de Archzie à la basse et de Jussi 69 à la batterie, apporte profondeur et puissance, transformant chaque tempo en pulsation presque hypnotique. Ensemble, ces cinq musiciens forment une machine scénique parfaitement rodée,

Les influences du groupe se lisent autant dans la musique que dans l’imaginaire visuel et lyrique. Des œuvres cultes, comme The Lost Boys, The Crow ou les films de Tim Burton, nourrissent leur identité gothique, donnant aux morceaux une dimension cinématographique et théâtrale. Musicalement, ils combinent le côté sombre et dramatique du goth rock à l’énergie brute du glam et du hard rock des années 1980, ce qui leur permet de captiver un public varié, oscillant entre mélancolie et exaltation. Sur scène, ces influences se traduisent par des riffs obsédants et hypnotiques, des refrains chantés en chœur, et une interaction presque charnelle avec le public, transformant chaque morceau en un rituel immersif. À la fin du show, les derniers échos de riffs et de refrains hypnotiques planaient sur la foule, témoignant de l’empreinte unique du groupe.

D-A-D

Depuis leurs débuts à Copenhague dans les années 1980, D‑A‑D — Jesper Binzer (chant, guitare), Stig Pedersen (basse, chant), Jacob Binzer (guitare) et Laust Sonne (batterie) — a construit une discographie impressionnante, oscillant entre hard rock festif et riffs incisifs, avec des albums cultes comme « No Fuel Left For The Pilgrims », « Riskin’ It All » ou « Simpatico ». Sur scène, à Vauréal, le quatuor a revisité ces classiques tout en intégrant des titres plus récents, prouvant que leur rock danois reste actuel et explosif. Le set a puisé autant dans les classiques qui ont construit leur légende — Sleeping My Day Away, Jihad, Laugh ‘n’ a ½ — que dans des morceaux plus récents issus de « Simpatico » ou « Soft Dogs ».

D-A-D © Elody Di Cocco

Ce mélange de nostalgie et de fraîcheur permet de mesurer l’étendue de leur discographie : D‑A‑D n’est pas seulement un groupe qui vit de ses hits, mais une machine scénique capable de surprendre et de captiver à chaque instant. La force du show résidait autant dans la musique que dans la connexion entre le groupe et le public. Chaque regard, chaque sourire, chaque incitation à chanter transformait la salle en scène partagée. Les lumières, sobres, mais parfaitement réglées, accentuaient riffs et solos, donnant au concert une intensité presque palpable et une immersion totale pour tous les spectateurs.

On sentait que chaque seconde était comptée, que le public était prêt à exploser au moindre signe, dès la première note. Les fans, jeunes et moins jeunes, chantaient, s’encourageaient entre eux et rivalisaient de connaissances sur les morceaux et albums. Les conversations cessaient dès qu’un câble grinçait ou qu’un instrument était accordé, comme si tout le monde retenait son souffle. Même les habitués du groupe, ceux qui avaient vu des dizaines de concerts de D‑A‑D, semblaient partager la même impatience presque enfantine, preuve de la force et de la longévité de l’aura du groupe.

Aujourd’hui, plus de 35 ans après ses débuts, D‑A‑D demeure une référence incontournable du rock nordique. Le groupe a su traverser les époques sans se répéter, en gardant intacts cette énergie brute et ce sens du fun qui les caractérisent, tout en continuant à livrer des albums et des concerts capables de séduire autant les fans historiques que les nouvelles générations !

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Elody Di Cocco
9/2/2026
Elody Di Cocco
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